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À propos

Philippe Paquet

Philippe Paquet en Mongolie
Philippe Paquet en Mongolie

Biographie

Philippe Paquet est un photographe d’art français installé à Los Angeles. Ses portraits, ses paysages et ses photographies de rituels explorent l’identité culturelle et les liens entre les personnes et leur environnement. Il s’intéresse en particulier à la façon dont la géographie façonne les lieux où l’on vit, et à l’influence de ce cadre sur les traditions, les pratiques culturelles et les modes de vie.

Son travail comprend des photographies prises en Mongolie et au Mexique. Il a aussi réalisé des portraits en Papouasie-Nouvelle-Guinée et en Équateur, où il a photographié des membres du peuple waorani. En Bolivie et au Pérou, il s’est surtout consacré au paysage, tout en réalisant des portraits. Dans son travail, le paysage est un sujet à part entière ; il offre aussi un cadre pour aborder la présence humaine et l’identité culturelle.

Son exposition Mongolie : du désert de Gobi aux monts de l’Altaï a été présentée au Museo Nacional de las Culturas del Mundo, à Mexico (2025–2026), et au Museo Regional de Nayarit, à Tepic (2026).

Ses photographies figurent dans les collections permanentes du Museo Nacional de las Culturas del Mundo à Mexico et de l’International Museum of Dance à San Francisco.

Le tirage occupe une place centrale dans son travail. Il accorde une grande importance à la photographie en tant qu’objet et prépare ses images pour des tirages d’exposition de grande qualité, édités en très petit nombre.

Démarche

Démarche artistique

Je m’intéresse à la façon dont la géographie façonne les lieux où l’on vit et dont la vie dans ces lieux influence la culture, l’identité et les rituels. Mon intérêt pour un lieu ne se limite pas à son paysage : il porte aussi sur les conditions de vie des personnes et sur leur manière de composer avec ce qui les entoure.

Le portrait me permet d’aborder ces questions à l’échelle d’une personne. Je m’attache à l’expression, à la posture, aux vêtements et aux gestes : j’observe comment l’identité culturelle se donne à voir, sans perdre de vue la singularité de la personne devant moi. En photographiant les rituels, j’explore la façon dont les traditions et les croyances prennent forme dans les actions, les objets et les lieux.

Le paysage compte tout autant pour moi comme sujet à part entière. La lumière, les formes et l’échelle peuvent être le point de départ d’une photographie, qu’une personne apparaisse ou non dans le cadre. Un paysage peut se suffire à lui-même ou, associé à des portraits et à des photographies de rituels, montrer le milieu dans lequel se déploie la vie culturelle.

Ces questions traversent mon travail, mais leur place varie d’un ensemble de photographies à l’autre. Je souhaite rester attentif à ce qui est propre à chaque personne, à chaque communauté et à chaque environnement, plutôt que de faire de lieux différents l’illustration d’une même idée.

Mon travail trouve sa forme définitive dans le tirage. Le format, la surface, la couleur et les rapports de tonalités font partie intégrante de la photographie et de l’expérience du regard.

La photographie comme objet

Tirages

Je pense au tirage dès la prise de vue : il guide ma façon d’aborder l’image. Sa conception fait partie du travail de création dès le départ, au même titre que la prise de vue ; elle ne se résume pas à un choix de présentation fait après coup.

Chaque photographie demande une approche qui lui est propre. Je procède par essais, j’ajuste l’image et j’évalue le résultat à chaque étape. Une même image peut passer par vingt versions et plusieurs changements de procédé de tirage avant que le résultat me satisfasse. Ce sont les besoins de la photographie qui guident mes choix, et non une méthode appliquée à toutes les images.

Je réalise des tirages de grand format, qui demandent un soin particulier dans le rapport entre les détails les plus fins et l’image dans son ensemble. Je souhaite qu’une photographie conserve sa cohérence lorsqu’on la regarde de loin comme lorsqu’on l’examine de près. Les plus petits ajustements peuvent compter dans l’œuvre achevée, mais la précision n’est pas une fin en soi : chaque décision doit servir l’image.

Selon la photographie, j’utilise différents procédés : le tirage pigmentaire de qualité archivistique, le tirage chromogène (C-print), le tirage gélatino-argentique ou le tirage au platine/palladium. Le choix du procédé et du papier se précise au fil des essais et des ajustements.

Mes photographies sont proposées en éditions limitées définies par le format du tirage. Pour chaque image, neuf tirages au maximum sont proposés à la vente dans un même format, les éditions étant plus restreintes pour les grands formats.

Une sélection d’œuvres est disponible auprès de Galeria Esmeralda et de Your Daily Photograph (Duncan Miller Gallery). Vous pouvez me contacter pour connaître les dimensions, le procédé de tirage, les caractéristiques de l’édition, le prix et la disponibilité d’une œuvre.

Collections et expositions

Collections, expositions et distinctions

Collections permanentes

À venir

Expositions

Prix et distinctions culturelles

Renseignements

Tirages, expositions et collaborations.

Pour connaître la disponibilité des tirages, envisager une représentation en galerie, proposer une exposition, obtenir des ressources de presse ou examiner un projet curatorial, veuillez contacter l’atelier.

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